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Éclairage · Guide pratique

Éclairage événementiel : visages, public et scènes adaptés au programme

Dans un congrès, il faut voir l’orateur et lire la présentation ; dans un concert, accompagner les musiciens ; dans un hôtel, passer de l’accueil au dîner puis à la scène. Pensez aussi au public : lire, manger et circuler demandent un éclairage adapté. Organisez ces usages et leurs essais pour transformer la liste de matériel en un éclairage qui accompagne le programme.

Dites-nous ce que vous souhaitez éclairer et à quels moments : personnes, produits, ambiance, scène ou caméras. Vous pouvez nous consulter même si date, plan ou positions restent à définir, pour du matériel seul, un montage ou une équipe d’exploitation.

Parler de votre éclairage

Définir ce que chaque personne doit voir

Repérez pupitre, intervenants, instruments, régie, tables, piste, accueil, bar, sanitaires et circulations. Demandez-vous ce que chaque personne doit voir, et quand. Cela aide à distinguer les zones destinées aux visages, à la couleur et aux déplacements.

La position change le résultat : un contre-jour peut détacher une personne du fond, tandis qu’une lumière très verticale peut ombrer yeux et bouche. ETC explique l’influence de la face, des latéraux et du contre-jour. Choisissez où éclairer avant de vous fier au seul nom du projecteur. Angles d’éclairage.

Convenez des états pour accueil, présentation, pause, dîner, spectacle et sortie. Définissez qui les déclenche et comment demander la lumière de travail. Conseil : répétez aussi les transitions calmes entre séquences ; elles coïncident souvent avec des déplacements de personnes et de matériel.

Priorités selon l’événement

Ce tableau aide à répartir les fonctions. Ajustez ensuite positions et quantités selon plafond, surfaces et modèles réels. Le nombre de spectateurs ne détermine pas à lui seul un nombre de projecteurs.

Priorités selon l’événement
ÉvénementCe qu’il faut éclairer sur scèneBesoins du publicEssai utile
Congrès et table rondeFace sur les visages, pupitre et déplacementsLumière réglable pour lecture et questionsÉcran lisible et tous les intervenants visibles
Événement d’entreprise à l’hôtelPrésentateurs et fond de marqueAccueil, échanges, tables et service coordonnésÉclairage de salle, reflets et hauteur libre
Petit concertVoix, instruments et contre-jour selon le répertoireÉtats d’accueil, spectacle, entracte et sortiePositions réelles des musiciens et ombres
ConcertFace, wash et asservis selon le programmeEffets et lumière fonctionnelle des accès et servicesScènes, vues du public et exploitation
Gala et banquetRemises de prix, prestations et photosLumière des tables et séquences du dînerService, menus, visages et reflets
ExtérieurScène avec lumière ambiante variableZones du public, stands et circulationsCrépuscule, nuit et protection de l’ensemble

Partir de ce que vous devez voir

Vous pouvez réunir ces tâches dans une même demande. Précisez ce qui se passe et où ; positions, matériel et essai seront ensuite convenus pour le montage réel.

Personnes, pupitre ou produits

Dites-nous qui se déplace, ce qu’il faut mettre en valeur et d’où le public regarde. Ajoutez photos ou plan si vous en avez ; nous pouvons commencer même si les positions restent à définir.

Parler des personnes ou produits à éclairer

Ambiance et changements du programme

Précisez accueil, tables, fond, prestations et changements de salle. Nous convenons des scènes prévues au contrat et de leur exploitation avec le responsable de l’installation du lieu.

Parler de l’ambiance et des scènes

Caméras, enregistrement ou streaming

Indiquez les caméras et écrans prévus, si vous les connaissez. Nous convenons d’un essai de visages, blancs, intensité et transitions avec les opérateurs ; le résultat doit être vérifié sur l’image enregistrée.

Parler de la lumière pour les caméras

Définir qui monte, programme et exploite

Vous pouvez demander du matériel seul ou des prestations techniques pour le système convenu. Inutile de connaître les modèles : indiquez date, lieu, programme et ce que fournissent déjà le lieu ou un autre prestataire.

Matériel seul

Nous définissons matériel, optiques, accessoires, préparation, livraison ou enlèvement et restitution. Nous convenons de qui installe, règle, programme et exploite.

Demander du matériel d’éclairage

Montage, réglage et essai

Nous chiffrons les tâches convenues : installation, raccordement, réglage, programmation et démontage. Nous identifions qui réceptionne le système et qui l’exploite après livraison.

Demander le montage de l’éclairage

Exploitation des répétitions et de l’événement

Nous convenons de l’opérateur, de la programmation, des horaires, des changements et de la reprise du contrôle. Nous pouvons intégrer éclairage, sonorisation, LED, caméras et autres services selon la proposition.

Demander un éclairage avec exploitation
Voir les projets et prestations d’éclairage documentésVoir les fiches techniques des projecteurs

Choisir selon l’optique et la tâche : découpe, Fresnel, wash ou asservi

Une découpe permet de délimiter le faisceau et, selon le modèle, de projeter des motifs. Un Fresnel offre des bords doux ; les asservis spot et wash ajoutent mouvement et couleur à programmer. Comparez fonctions et maîtrise du faisceau avant de dresser la liste. Types de projecteurs, par ETC.

La face désigne une tâche : éclairer la personne. Plusieurs types de projecteurs peuvent la remplir si distance et faisceau conviennent. Un wash sur le fond ou un uplight sur une colonne peut créer une ambiance ; vérifiez séparément la couverture des visages.

Pour le matériel sur batterie, calculez la durée depuis répétition et attente jusqu’à la fin du spectacle, puis demandez l’autonomie dans le mode prévu. Avec des asservis, réservez du temps pour programmer et tester les positions. Ajoutez supports, alimentation et contrôle à la liste.

La distance de projection sépare le projecteur de la zone à éclairer. Consultez la photométrie du modèle depuis cette position et sa couverture. Conseil : avant d’ajouter des unités, vérifiez l’optique ; un faisceau inadapté peut ajouter ombres et débordements sans améliorer la couverture.

Congrès et hôtel : tester ensemble visages, écran et salle

Installez les intervenants et observez chaque visage, surtout aux extrémités et derrière une table. Faites marcher l’orateur hors du pupitre et convenez d’une zone qui corresponde à la lumière et à la caméra.

Revoyez avec l’opérateur de l’hôtel les secteurs réglables. Décidez lesquels baisser pendant la présentation et lesquels conserver pour lecture ou service. Une couleur sur le mur peut être réussie alors qu’il manque encore de la lumière pour l’accueil ou un menu.

Testez simultanément visages, écran et décoration. Vérifiez si le fond renvoie de la lumière sur l’image ou si un projecteur ombre le logo. Observez depuis le public et dans le cadre des caméras.

Prévoyez la lumière pour questions et photos. Rallumer toute la salle d’un coup en fin d’intervention peut modifier l’exposition de la caméra et de l’écran. Convenez de cette transition et répétez-la avec l’opérateur.

Concert : préparer les changements avec le programme

Placez chaque musicien et instrument ; notez présentation, morceaux, solos, changements, remerciements et sortie. Associez les effets à ces moments et à leur opérateur. Vérifiez que les actions nécessaires à la compréhension du public restent visibles.

S’il y a des caméras, testez avec les réglages prévus : balance des blancs, cadence, obturation et niveaux. Observez visages, blancs, écran LED et mouvement. Testez aussi à faible intensité : la pleine puissance ne montre pas le comportement de toute la plage de gradation.

Regardez depuis la place du public. Convenez des flashs et directions avec l’équipe et le lieu ; utilisez optique et position pour maîtriser la zone de chaque effet.

Si un appareil réagit autrement que prévu, consultez profil et mode DMX et le guide des LED qui clignotent. Vérifiez patch, adresse et mode avant de retoucher toutes les scènes.

Intérieur et extérieur : éclairer aussi hors scène

À l’intérieur, notez plafond, supports, hauteur de scène, murs, fenêtres et éclairage existant. Dehors, prévoyez l’évolution entre jour, crépuscule et nuit, y compris pour stands et circulations éloignés du spectacle.

Le guide Chauvet Ovation E-260WW IP exige, pour ce produit, des câbles d’alimentation et de données adaptés à l’usage extérieur IP65 et des capuchons sur les ports inutilisés. Vérifiez l’ensemble projecteur et connexions. Guide Ovation E-260WW IP.

Confirmez protections, alimentation, supports et conditions d’utilisation pour le matériel et le site. L’indice IP du boîtier n’autorise pas automatiquement n’importe quel montage ni l’immersion.

Convenez avec le lieu de l’éclairage de circulation et de secours, de la maîtrise de l’éblouissement et de la réponse à une panne électrique. HSE développe ces tâches et l’alimentation indépendante dans son guide d’évacuation. Il s’agit d’une référence britannique : vérifiez les exigences locales. Une scène mémorisée sur la console du spectacle ne complète pas, à elle seule, ce système.

Le guide éclairage, lieu et public (en espagnol) propose huit inventaires de départ et développe optiques, contrôle, caméras et montage.

Régler et répéter avec tout en place

Enregistrez patch et programmation correspondant au montage installé. Testez les tâches et transitions de l’événement, en plus de vérifier que chaque appareil s’allume.

  1. Définir zones et moments

    Repérez participants, public, services et circulations, ainsi que les changements d’éclairage.

  2. Choisir positions et modèles

    Vérifiez distance, optique, photométrie, supports, alimentation et conditions intérieures ou extérieures.

  3. Tester le contrôle

    Reliez matériel, adresse, mode, univers et profil. Confirmez la réponse avant de programmer.

  4. Régler avec le matériel en place

    Observez visages, recouvrements, ombres et débordements depuis les vues réelles du public.

  5. Répéter avec les caméras

    Testez blancs, écran, niveaux et transitions avec les réglages et opérateurs prévus pour l’événement.

  6. Convenir de l’éclairage de salle

    Revoyez avec le lieu circulation, secours, travail et fermeture, y compris qui exploite chaque fonction.

Trois problèmes pour s’exercer au diagnostic

Une LED qui coupe à l’extinction, une console qui perd sa commande distante ou un clignotement aléatoire peuvent évoquer un problème de programmation ; distinguez matériel, signal et réseau.

La LED coupe en fin de fondu : tester une variable à la fois

Sauvegardez le spectacle et notez modèle, firmware, mode du projecteur et profil de console. Sur un appareil accessible, sans public, répétez la même transition. Vérifiez qu’il reste alimenté jusqu’au bout et que le patch correspond au mode ; comparez ensuite réponse interne et programmation séparément.

Sur Source Four LED Series 2, changer Quick Setup peut modifier courbe et mode de contrôle. Si vous testez une courbe interne, revérifiez transitions rapides, couleur et fonctions du spectacle en conservant un profil compatible. Répétez temps réels et caméra ; notez ce qui change avant de l’étendre aux autres appareils.

Si des appareils équivalents réagissent encore différemment, préparez une reproduction précise et transmettez la configuration au support du fabricant. Le guide v1.8.2 explique Quick Setup et profils ; l’historique logiciel permet de comparer les changements de 1.8.2, 1.8.1 et 1.8.0. Vérifiez toujours la version installée avant de décider d’une mise à jour.

  1. Sauvegarder et documenter la configuration

    Conservez le spectacle et relevez projecteur, firmware, Quick Setup, profil et canal.

  2. Vérifier alimentation et patch

    Confirmez alimentation et mode avec le technicien responsable avant de toucher aux courbes.

  3. Modifier une variable

    Répétez la transition ; comparez transitions rapides, fonctions et couleur.

  4. Tester les scènes réelles

    Répétez temps et caméra ; étendez la modification après avoir vérifié le résultat.

OSC fonctionne un temps puis perd la connexion

Il s’agit de sa résolution rapportée ; les versions de l’installation n’étaient pas identifiées.

Dressez la liste des appareils, IP, sous-réseaux, réservations DHCP et ports. Si le réseau appartient à l’hôtel ou au théâtre, revoyez-la avec son administrateur. Évitez les changements d’adresse au hasard : une amélioration provisoire peut masquer le conflit.

Lors de la panne, notez quels appareils communiquent encore, si le lien Ethernet est présent et si la console est joignable depuis ce réseau. Sauvegardez les logs avant de redémarrer ou reconnecter. Vérifiez ensuite doublons d’IP, destination et port du patch QLab. Pour ColorSource AV, vérifiez spécifiquement UDP pour OSC.

Testez un cue connu puis une session longue avec les attentes prévues. Convenez de qui exécutera localement le spectacle si la commande distante est perdue. Notez configuration et résultat : ce cas oriente un test d’IP sans expliquer toutes les déconnexions.

Le manuel ColorSource AV v3.4.0 détaille Settings > Network, Amigo et Export Logs ; QLab 5 explique patch, Send et avertissements. ETC confirme UDP pour OSC sur ColorSource AV. Utilisez les instructions des versions installées.

  1. Documenter le réseau

    Relevez IP, sous-réseau, attribution et ports ; vérifiez les réservations avec l’administrateur.

  2. Observer au moment de la panne

    Vérifiez lien et accès ; sauvegardez les logs avant de reconnecter.

  3. Tester la commande

    Avec les adresses convenues, vérifiez patch, destination, UDP et port au moyen d’un cue connu.

  4. Répéter durée et secours

    Testez attentes et durée réelle, ainsi que l’exécution locale. Notez résultat et responsables.

Clignotement aléatoire : trouver le tronçon en cause

Utilisez les expériences d’autres utilisateurs pour choisir les essais, sans considérer cette installation comme résolue.

Notez quels projecteurs dysfonctionnent et si cela arrive pendant un cue ou avec des valeurs fixes. Sauvegardez le spectacle ; relevez modèle, mode, adresse et parcours des données.

Partez d’un montage simple et reproductible, puis reconstruisez le parcours par tronçons. Notez toute différence et répétez les changements complets. Si des indices évoquent alimentation ou dommage électrique, confiez cette vérification au technicien responsable.

Pour choisir l’essai, ETC explique câblage et diagnostic DMX, clignotement et RDM, ainsi que plusieurs paramètres sur un canal DMX. Comparez ces conditions au modèle et à la configuration du spectacle.

  1. Simplifier le parcours

    Testez un projecteur accessible avec un câble DMX court connu et une source de contrôle vérifiée. Reconstruisez la ligne par tronçons ; vérifiez câble et terminaison selon le système.

  2. Comparer mode et valeurs

    Vérifiez appareil, profil et cue. Si la transition traverse une plage de strobe, consultez la table des canaux du modèle avant de la modifier.

  3. Évaluer RDM par un essai

    Si vous comparez avec et sans RDM, notez configuration et résultat. ETC décrit des incompatibilités précises ; le désactiver n’est pas une règle pour tous les spectacles.

Avant de choisir les lentilles, noter la position de chaque projecteur

En passant d’une petite salle à une salle plus profonde, la même lentille peut ne plus convenir à la zone visée. Repérez sur le plan chaque position possible et mesurez la distance jusqu’au présentateur. Notez aussi sa largeur de déplacement : un pupitre fixe et une personne qui parcourt la scène demandent des couvertures différentes. Comparez ainsi lentilles et photométrie du modèle exact.

Une confusion de modèle est également apparue : la fiche Chauvet EVE E-100Z confirme qu’il s’agit d’une découpe équipée de couteaux.

Vérifiez le contenu de chaque proposition. Par exemple, la fiche ETC ColorSource Spot V distingue le corps seul de la version avec porte-couteaux pour lentilles fixes ; les lentilles se commandent séparément et les zooms indiqués utilisent le corps seul. Cela montre pourquoi il faut vérifier l’ensemble. Avant un achat pour plusieurs salles, testez ou louez la combinaison prévue ; observez visages, limites de couverture et débordement sur les écrans depuis les positions réelles.

  1. Confirmer le nom complet

    Demandez une photo de l’étiquette et les références du corps et de la lentille. Une abréviation de famille ne suffit pas à identifier l’optique.

  2. Faire un plan par salle

    Repérez positions, distance jusqu’à l’aire de jeu, largeur à couvrir, pupitre et déplacements du présentateur.

  3. Comparer la combinaison complète

    Utilisez la photométrie du corps avec la lentille proposée. Demandez un devis détaillant les composants et accessoires compatibles inclus.

  4. Tester la scène réelle

    Répétez depuis la position prévue, avec écran et caméra s’ils sont prévus. Vérifiez continuité de couverture et découpes avant de valider achat ou location.

Blanc rosé : vérifier le contrôle des couleurs

Commencez par trois données : nom complet du projecteur, mode sélectionné et profil chargé sur la console. Testez aussi les autres émetteurs, même si rouge, vert et bleu répondent déjà. Sauvegardez le spectacle et comparez sur un appareil identifié avant de modifier tout le patch.

Pour le ColorSource Spot original, la fiche ETC indique que le mode 5ch mélange automatiquement lime ; en Direct, il dispose d’un canal indépendant. Le guide v1.7/v3.0 précise aussi que le canal 5 commande le strobe en 5ch et lime en Direct. Comparez cette table au profil chargé, canal par canal. Si l’étiquette indique Spot V, consultez son document. Testez ensuite visages et couleurs avec la caméra de l’événement en conservant la balance des blancs de cette scène.

  1. Relever modèle, version et mode

    Lisez l’étiquette et relevez le firmware installé. Comparez le mode du menu à la table du manuel de cet appareil.

  2. Comparer le plan du profil

    Vérifiez nombre, ordre et fonction des canaux. À nombre identique, un profil peut affecter une autre fonction à un canal ; un nom proche ne confirme pas non plus la compatibilité.

  3. Tester une unité avant l’ensemble

    Conservez une copie du spectacle et vérifiez les commandes de couleur d’un appareil identifié. Évitez d’activer le strobe pendant cet essai.

  4. Sauvegarder le blanc validé

    Répétez avec la personne et la caméra prévues. Notez scène, mode et profil ; si une température ou une fidélité colorimétrique doit être attestée, ajoutez la mesure correspondante.

Bandes uniquement à la caméra : tester la fréquence LED

Testez le projecteur avec la caméra et les réglages prévus pour l’enregistrement. Notez cadence, obturation, mélange de couleur et intensité. Enregistrez une prise fixe et une autre avec les fondus du spectacle : une scène agréable à l’œil peut donner un autre résultat en vidéo.

Sur les ColorSource Spot et Spot CPU2 du guide v1.7/v3.0, RDM permet de choisir Standard, 1,2 kHz, ou High, 25 kHz. Confirmez modèle et version avant de chercher cette option : elle règle la fréquence de sortie LED, distincte du mode DMX et de la cadence caméra.

Pour cette famille, ETC indique que LED Frequency se règle par RDM, pas dans le menu local. Avec un outil compatible, identifiez le projecteur et vérifiez qu’il a reçu le réglage. Nom et parcours peuvent varier selon l’outil.

Répétez ensuite l’enregistrement avec les mêmes réglages et vérifiez aussi le fondu en direct. Sauvegardez la valeur retenue et l’essai avec le spectacle. Revérifiez si caméra ou projecteur change : 25 kHz est une option de ce matériel, pas une garantie universelle.

Concert acoustique : écouter aussi les projecteurs

Répétez un passage doux avec projecteurs et microphones à leurs positions réelles. Écoutez depuis les premiers rangs et dans l’enregistrement. Coordonnez une comparaison projecteurs allumés puis éteints en gardant ventilation de salle et microphones identiques. Cela aide à isoler le bruit à revoir avec l’équipe technique.

Confirmez modèle et firmware avant de chercher un mode silencieux. Le manuel actuel Ovation P-56FC, variante -2 documente Auto, On, Off et Silent dans Fan Mode. Silent maintient une vitesse constante ; Off arrête le ventilateur et réduit la puissance lumineuse selon la température. Ces options concernent cet appareil.

Testez le mode choisi avec la scène nécessaire, sur une durée proche du programme. Vérifiez ensemble bruit et lumière : améliorer l’écoute peut imposer de revoir la couverture. En Off, ce modèle chauffe davantage ; respectez ventilation et dégagements du manuel, et ne touchez pas le boîtier chaud.

Si vous comparez des locations, demandez une démonstration dans ces conditions. Sauvegardez le mode validé avec le patch et informez l’opérateur : revenir à un autre mode peut modifier l’essai approuvé.

Changement de contrôleur : documenter chaque port du nœud

Lorsqu’un ordinateur remplace une console, l’opérateur suivant doit connaître la configuration de chaque sortie du nœud. Demandez modèle complet et firmware, identifiez les connecteurs utilisés et sauvegardez une capture initiale. Une simple étiquette DMX ne suffit pas à reconstruire cette configuration.

Sur ODE Mk3, Home affiche type, protocole, univers, Refresh Rate et Output Merging par port. Dans Settings, les changements s’appliquent lors de l’enregistrement. Avec Autofill, vérifiez les deux ports : la fonction copie les réglages, mais pas les univers. Ces options sont propres à ce modèle.

Préparez une feuille avec une ligne par port et le matériel destinataire. Ajoutez le fichier de spectacle et une scène de contrôle reconnaissable, par exemple une couleur fixe convenue avec l’opérateur. Vérifiez-la depuis les zones éclairées, pas seulement sur l’écran de contrôle.

À la livraison, notez la dernière configuration testée et son destinataire. Si une sortie est ensuite modifiée, actualisez sa ligne. L’équipe peut ainsi comparer les changements réels pendant l’événement au point de départ documenté.

Autre fichier de spectacle : vérifier sa configuration réseau

Avant d’ouvrir le fichier d’une production accueillie, convenez de la console responsable de chaque zone et des sources qui resteront connectées. Demandez à l’opérateur de revoir le fichier avec le technicien du lieu. Une scène prête ne règle pas encore le partage du contrôle avec l’installation.

Dans Eos 3.3.10, les réglages Patch > Protocols sont enregistrés dans le fichier de spectacle ou son modèle. Ils comprennent priorité de sortie, PAP et overrides par univers. Charger un autre fichier peut donc introduire une configuration différente.

Comparez les fichiers du lieu et de la production avant la répétition. Identifiez les différences voulues et leur responsable d’autorisation. Notez ce qui doit se passer lorsqu’une source cesse d’émettre puis revient, en plus de l’aspect des scènes.

Priorité par univers et priorité par adresse sont deux critères distincts. Confirmez celui qu’interprète le récepteur et répétez le relais convenu. Identifiez le fichier validé pour l’opérateur qui prend la relève : une capture du patch seule peut omettre les réglages de protocole.

Convenir des entrées avant d’ajouter un opérateur

Lorsque lumière et vidéo utilisent plusieurs ordinateurs, documentez le rôle de chaque logiciel et l’endroit où leurs données sont combinées. Ajoutez IP des émetteurs, univers et port destinataire. Un ajout de dernière minute peut ainsi être vérifié avec le parcours complet sous les yeux.

Si le récepteur est un Showtec NET-2/5 Pocket 50808, son manuel V1 limite les sources réseau à deux par sortie. Avant d’en ajouter une, définissez comment la combinaison prévue arrivera au récepteur. Convenez pendant la répétition de qui active chaque sortie et notez l’ordre d’ouverture des logiciels. Répartir les tâches implique aussi de convenir des sorties.

Répéter aussi le retour du contrôle lumière

Convenez avec l’opérateur de la scène qui doit rester lors d’une perte de contrôle et de qui peut le reprendre. Incluez le retour de connexion dans l’essai : maintenir un état lumineux et reprendre l’exploitation sont deux moments distincts.

Le guide Signal Loss d’ENTTEC, actualisé en avril 2026, décrit le maintien de la dernière valeur jusqu’au retour du signal ou à une coupure suivie du rétablissement de l’alimentation du dispositif. Cela ne fait pas avancer les cues. Vérifiez modèle et configuration avant de compter sur ce comportement pendant une pause ou une déconnexion.

Notez ce que le public a vu à la perte de connexion et à son retour. Préparez l’essai avec la scène prévue, sauvegardez les réglages initiaux et convenez de qui l’arrête si le résultat change. Utilisez ce relevé pour définir la reprise avec l’équipe d’exploitation.

Répartir le DMX entre scène et salle

Pour répartir l’éclairage entre scène, salle et ambiance, fournissez un schéma des parcours avec la destination de chaque branche. Ajoutez qui les raccorde et où l’équipe se retrouve. Ce dessin permet au montage et à l’exploitation de vérifier le même système.

Le D-SPLIT 70578/70579 distribue un univers sur quatre sorties. Il ne fusionne pas les sources ; ses entrées ne servent pas non plus de principale et de secours.

Si vous avez besoin de contrôles séparés ou d’une source de secours, précisez-le avant de finaliser la demande. Demandez au fournisseur le matériel et la configuration couvrant cette fonction. Notez le parcours à tester et qui vérifiera le changement de contrôle.

Fiche programme pour préparer éclairage et exploitation

Partagez le programme avec date et version. Pour chaque séquence, notez ce qui se passe, les zones utilisées et les participants. Si vous avez des références visuelles, précisez à quelle partie elles correspondent.

Précisez s’il y aura caméras, projection, prestations ou changements de salle. Désignez un contact par équipe et indiquez les horaires encore en attente. La fiche rassemble ces échanges avant de finaliser la proposition.

Demandez que le périmètre précise préparation, programmation, exploitation et démontage. Convenez de qui communique les modifications du programme et donne les indications pendant l’événement. Notez aussi le contact chargé de l’éclairage du lieu.

SkyPanel S60-C : distinguer CCT et vert/magenta

En commande locale, passez le SkyPanel S60-C en CCT. Dans le manuel FW 4.4, p. 14, la molette centrale règle la température de couleur et celle de droite le vert/magenta. En HSI, cette dernière règle la saturation : vérifiez le mode avant de la tourner.

Testez un visage et une référence blanche avec la caméra de l’événement. Gardez sa balance des blancs fixe pendant la comparaison des réglages du projecteur. Notez CCT et vert/magenta validés ; vérifiez visage, costumes et fond avant de sauvegarder.

La console ne baisse pas la salle : le panneau du lieu envoie-t-il encore des niveaux ?

Avant de combiner panneau de salle et console, vérifiez les fonctions du merger et son traitement des priorités. Répétez la transition entre les deux commandes.

En fusion HTP, la valeur la plus élevée de chaque canal l’emporte, comme l’explique ETC Labs, sACN 2.0.2, Merging. Pour un canal d’intensité, si le panneau maintient un niveau supérieur, baisser la console ne baisse pas la sortie combinée. Cette règle de niveaux ne désigne pas un opérateur exclusif.

Son manuel, p. 1 identifie des entrées DMX indépendantes, des indicateurs de signal valide et Mimic 1 pour le niveau du canal 1. Cet indicateur ne représente pas tous les canaux. Le document consulté ne détaille pas de sélection de priorité entre entrées : demandez confirmation à l’intégrateur avant de la promettre.

Nous proposons de revoir le parcours avec le responsable du lieu, sans public, sur des projecteurs de test convenus. Notez le canal de chaque zone et où les sources sont combinées. Sauvegardez la configuration initiale. Comparez console seule, panneau seul et les deux ensemble avec deux niveaux sur le même canal d’intensité. Inversez ensuite la source envoyant le plus haut niveau ; notez la sortie du merger et la lumière observée.

Si le résultat dépend du niveau le plus haut, convenez de la cession du panneau pendant le spectacle et de sa reprise par le personnel après celui-ci. Testez aussi perte et retour d’une source ; ne les déduisez pas d’un test de gradateur. Maintenez disponible l’éclairage de circulation du lieu. L’essai du spectacle doit être coordonné avec son système de salle.

Reportez schéma et valeurs dans la fiche des sources DMX. Pour les responsabilités, consultez la coordination avec hôtels et lieux. Si le spectacle utilise Lightkey, ajoutez son arrêt et son démarrage (en espagnol). Consultez-nous pour l’éclairage avec modèles, versions et relevé d’essai.

STORM8 clignote en sACN ou signale plus de deux sources : que vérifier d’abord ?

Le manuel ENTTEC STORM8 70056, ID 5933191, avril 2022, p. 5 distingue None pour une source et HTP/LTP pour deux. Home affiche firmware, protocole, univers et état de fusion ; ouvrir l’univers permet de voir les valeurs DMX par canal. Network stats affiche compteurs et dernière IP. Cette dernière n’est pas un inventaire complet des émetteurs.

La documentation ETC Labs 2.0.2, Priority fixe la priorité par univers entre 0 et 200, 200 étant la plus haute. Le manuel STORM8 consulté ne détaille pas son application ; confirmez firmware et comportement avant de l’utiliser pour céder le contrôle.

Nous proposons de sauvegarder d’abord Home, Settings et Network stats. Dessinez tous les émetteurs et leurs univers, y compris les logiciels de test ouverts ailleurs. Pendant un essai convenu, comparez une source à la fois puis les deux. Notez si avertissement et clignotement apparaissent ensemble. La disparition de l’un ne démontre pas, à elle seule, la cause de l’autre.

Si le problème persiste avec une seule source vérifiée, poursuivez avec le diagnostic des projecteurs qui clignotent en DMX. Conservez une configuration par essai pour pouvoir revenir en arrière. Si le symptôme apparaît à l’ajout du panneau, documentez les deux sources et le mode de fusion avant de modifier les priorités. Ne transposez pas au STORM8 les fonctions d’un autre nœud ou d’une autre révision du manuel.

Utilisez la fiche d’essai pour comparer avertissement, valeurs affichées et lumière réelle. Le modèle du panneau et les versions installées restent à identifier. La photo originale du post n’a pas servi à confirmer les réglages. Pour préparer l’exploitation de l’éclairage, transmettez ce relevé et le comportement attendu lorsqu’une source se retire ou revient.

STORM8 clignote en sACN ou signale plus de deux sources : que vérifier d’abord ?
Essai proposéÀ releverPoints à vérifier
Source A seuleÉmetteur actif, univers, avertissement et sortie observée.Arrêt effectif de l’émission des autres sources.
Source B seuleMêmes données, reste du parcours inchangé.Présence du symptôme dans cet état également.
Deux sourcesConfiguration de fusion et différences par rapport à chaque source seule.Lien entre avertissement et clignotement.
Cession et retourUne seule modification, responsable et résultat observé.Répétabilité et reprise du contrôle convenu.

PRE10-A : enregistrer une scène sur les boutons de salle

Si l’identification confirme PRE10-A, utilisez le manuel de septembre 2019, logiciel 2.4, pp. 5–7. L’enregistrement se fait depuis MAIN avec JP1 activé. Demandez à l’intégrateur de confirmer ces données avant l’essai. Ne modifiez pas les cavaliers sans documentation applicable au système.

Selon ce manuel, préparez des niveaux stables depuis la console DMX. Appuyez sur RECORD, encastré, avec un petit objet émoussé : le rouge clignote. Appuyez puis relâchez le numéro choisi ; le relâchement termine clignotement et enregistrement. Si vous renoncez avant de choisir le preset, une autre pression sur RECORD annule sans changement. Le rouge fixe indique réception externe et blocage de transmission ; il diffère du rouge clignotant.

Nous proposons de commencer par un preset que le lieu autorise à remplacer. Notez d’abord le rôle des boutons et la méthode de récupération de l’ancienne configuration. Préparez une scène simple sur les projecteurs et canaux convenus, sans mouvement ni changement de couleur pendant la capture. Une lumière correcte au test console ne démontre pas encore que le bouton a mémorisé la scène.

Après l’enregistrement, testez la restitution lorsque la console cesse d’émettre, en coordination avec le responsable de salle. Observez voyants et lumière réelle ; notez aussi comment la console reprend le contrôle. Comparez aux documents du système installé. Ne retirez pas le signal pendant l’événement pour découvrir ce qui arrive.

Complétez la fiche panneaux et presets. Convenez de la cession avec l’hôtel ou le lieu et reliez l’essai à console et panneau de salle. Pour préparer l’éclairage de l’événement, transmettez modèle, révision et fonction attendue de chaque bouton.

PRE10ETHER-A : pourquoi les boutons cessent-ils de contrôler à l’allumage de la console ?

La demande évoque Preset 10 Ethernet et des alternatives commerciales. Elle sert à poser la question du relais de contrôle, sans constituer un essai réalisé.

Le manuel PRE10ETHER-A, janvier 2020, p. 5 définit un bloc de quatre univers consécutifs. En Standard Lockout, recevoir une source sur l’un d’eux arrête la transmission du panneau sur les quatre. En No Lockout, le panneau continue d’émettre ; le récepteur décide selon les priorités. Fusionner des sources de même priorité dépend des capacités du récepteur.

Demandez à l’intégrateur le relevé de la configuration installée : modèle, révision, univers de départ, lockout, priorités et récepteur. Cette aide concerne PRE10ETHER-A ; le modèle du panneau du cas STORM8 précédent reste inconnu. L’identifier permettra de choisir le bon manuel. Un bouton sans effet n’est pas nécessairement défectueux.

Autre point pour la fermeture : selon p. 10, si le preset 10 OFF contient tous les niveaux à zéro, le panneau cesse d’envoyer du sACN à la fin de sa transition. Ce n’est pas un flux maintenu à zéro. Consultez le comportement de perte de signal du récepteur exact et vérifiez-le pendant l’essai.

Nous proposons de comparer panneau seul, console seule et les deux ensemble. Vérifiez, avec les outils d’observation convenus, quelles sources restent actives ; relevez la lumière réelle. Testez ensuite retrait et retour de console, puis l’OFF prévu. Sans public, avec une configuration par essai et un retour convenu à l’état initial. Nous ne fixons pas de délai universel de reprise.

Utilisez la fiche des panneaux et le tableau suivant. Si le récepteur est STORM8, consultez aussi sources et clignotement. Ajoutez la coordination avec le lieu. Nous pouvons préparer l’exploitation de l’éclairage à partir du parcours et des résultats vérifiés.

PRE10ETHER-A : pourquoi les boutons cessent-ils de contrôler à l’allumage de la console ?
Répétition proposéeÀ observerÀ documenter
Panneau seulSource active et lumière réelle.Preset choisi et configuration initiale.
Console seuleSortie observée et émetteurs présents.Univers transmis et valeurs d’essai.
Deux commandes activesRéponse sur le même canal d’essai.Mode configuré et sources observées.
Retrait et retourCession et reprise du contrôle.Séquence, délai mesuré et résultat répété.
OFF de fermetureLumière réelle et émetteurs présents à la fin.Réponse du récepteur et méthode de reprise.

Questions fréquentes

Combien de projecteurs prévoir selon le public ?

Partez des zones, surfaces, distances, optiques et tâches. La jauge aide à situer le public, mais ne donne pas un nombre universel d’appareils.

Que faut-il éclairer d’abord dans un congrès ?

Visages, pupitre, déplacements de l’orateur et tous les intervenants. Testez avec écran et caméras ; prévoyez lecture et questions du public.

Les uplights de l’hôtel suffisent-ils aussi aux tables ?

Vérifiez-le séparément. Un accent sur mur ou colonne peut créer une ambiance sans suffire pour menus, service et visages.

Faut-il des asservis pour un concert ?

Utilisez-les si leurs fonctions servent le répertoire et si le temps de programmation est prévu. Commencez par positions, couverture, couleur et exploitation du programme.

Quand comparer découpe et Fresnel ?

Évaluez la maîtrise du faisceau nécessaire. Une découpe permet de délimiter ; un Fresnel donne des bords doux. Complétez le choix avec l’optique et la position du modèle.

Un projecteur IP65 suffit-il pour l’extérieur ?

Vérifiez aussi câbles, raccords, capuchons, supports et alimentation. La documentation doit couvrir l’usage de l’ensemble dans les conditions du site.

Comment tester la lumière à la caméra ?

Utilisez les réglages réels de balance des blancs, cadence et obturation ; testez plusieurs intensités avec écran LED et fonds. Regardez aussi fondus et mouvements, pas seulement une scène à pleine puissance.

La scène de sortie remplace-t-elle l’éclairage de secours ?

Coordonnez les deux avec le lieu. L’éclairage de secours doit remplir sa fonction même en cas de panne ; une scène de spectacle ne complète pas automatiquement ce système.

Changer le profil de console modifie-t-il la courbe interne LED ?

Vérifiez ce que commande le profil et ce que conserve l’appareil. Sur Source Four LED Series 2, Quick Setup combine courbe et mode. Testez une variable en conservant un patch compatible.

Que vérifier si QLab commande d’abord les lumières puis les perd ?

Observez lien, adresses et configuration lors de la panne, avant tout redémarrage. Vérifiez l’adresse IP et testez aussi le contrôle local de secours.

Puis-je utiliser des lentilles de 36° dans toutes les salles ?

Choisissez selon distance et zone à couvrir. Pour une même zone, déplacer le projecteur change l’optique à évaluer. Demandez la photométrie du modèle et de la lentille exacts, puis vérifiez le résultat à la position prévue.

Un zoom se monte-t-il sur n’importe quel corps de la même marque ?

Vérifiez l’ensemble exact. Pour ColorSource Spot V, la fiche Rev D de juin 2026 indique le corps seul pour les zooms 15°–30° et 25°–50°, et la version avec porte-couteaux pour les lentilles fixes. Le manuel explique l’installation du porte-couteaux. Demandez par écrit les références compatibles et incluses ; marque commune ou angle identique ne prouvent pas que les pièces s’assemblent.

Puis-je employer un profil proche si les deux projecteurs ont cinq canaux ?

Comparez fonctions et ordre dans les deux tables DMX. Le même nombre de canaux ne démontre pas que le profil convient. Si les cartes correspondent, vérifiez encore la réaction de cette unité ; sinon, demandez ou préparez le bon profil avant de programmer.

Un mélange RGB suffit-il pour obtenir un blanc de 3200 K ?

Il peut amorcer un essai, sans attester cette température. Émetteurs, mode et appareil changent le résultat. Testez la scène avec la caméra ; mesurez si le travail exige une valeur vérifiée.

Faut-il régler tous les projecteurs à 25 kHz pour filmer ?

Vérifiez les options de chaque modèle et testez avec la caméra de l’événement. Pour ColorSource Spot et Spot CPU2, le guide v1.7/v3.0 documente 1,2 kHz et 25 kHz par RDM. Vérifiez enregistrement et fondus en direct avant de sauvegarder.

Pourquoi LED Frequency est-il absent du menu ColorSource Spot ?

Sur la famille ColorSource documentée par ETC, ce réglage passe par RDM. Utilisez outil et liaison compatibles, identifiez le modèle et vérifiez la réception du réglage. La note de support décrit Net3 Concert ; un autre outil peut le présenter différemment.

Silent signifie-t-il que le ventilateur Ovation P-56FC est arrêté ?

Dans le manuel actuel de la variante -2, Silent maintient une vitesse constante. Off arrête le ventilateur, mais réduit la lumière selon la température et le boîtier chauffe davantage. Confirmez la variante ; testez bruit et scène avant de choisir.

La mention silencieux suffit-elle pour un concert acoustique ?

Demandez un essai depuis le public et dans l’enregistrement avec montage et scène prévus. Vérifiez les modes documentés : arrêter le ventilateur peut modifier lumière ou conditions thermiques. Sauvegardez le réglage validé avec le responsable lumière.

Comment documenter un nœud utilisé avec deux contrôleurs ?

Conservez une configuration identifiée par parcours de contrôle avec date, fichier de spectacle et ports utilisés. Comparez avant l’essai ; ne présumez pas que les deux parcours laissent le nœud identique.

Autofill d’ODE Mk3 copie-t-il aussi les univers ?

Le manuel indique la copie des réglages entre ports, sauf les univers. Vérifiez chaque port et sauvegardez : les changements non enregistrés ne s’appliquent pas.

Les protocoles Eos restent-ils uniquement sur la console ?

Dans Eos 3.3.10, Patch > Protocols est enregistré dans le fichier de spectacle ou le modèle. Revoyez ces réglages en chargeant un autre fichier, en plus des adresses et projecteurs.

Pourquoi deux visualiseurs peuvent-ils indiquer un gagnant sACN différent ?

Vérifiez si outils et récepteur interprètent priorité par univers ou PAP par adresse. ETC explique que l’interprétation dépend du récepteur. Comparez critères et signal réel avant de conclure quelle console commande chaque appareil.

Que transmettre à l’opérateur qui arrive ?

La feuille des émetteurs, univers, destinations et fonctions de chaque logiciel, avec la configuration initiale du récepteur.

Tout nœud peut-il combiner trois sources réseau par sortie ?

Confirmez la limite du modèle. Le NET-2/5 Pocket 50808 documenté accepte jusqu’à deux sources réseau par port de sortie.

Maintenir la dernière lumière revient-il à poursuivre le spectacle ?

Le dernier état décrit par le guide demeure ; les cues suivants nécessitent la reprise du contrôle. Testez aussi ce retour.

Couper puis rétablir l’alimentation du nœud équivaut-il à perdre une source ?

Le guide indique le maintien de la valeur jusqu’au retour du signal ou à une coupure suivie du rétablissement de l’alimentation. Coordonnez ces essais avec le responsable du système.

Les quatre sorties D-SPLIT fournissent-elles quatre univers ?

Elles répètent le même univers en plusieurs branches.

Puis-je raccorder principale et secours à ses deux entrées ?

Le support D-SPLIT exclut l’usage des entrées comme principale et secours.

Comment prévenir l’opérateur lumière d’un changement de programme ?

Envoyez la nouvelle version avec les changements identifiés au contact convenu. Demandez confirmation de réception et les points à revoir. Pendant l’événement, passez par la personne désignée pour donner les indications.

Baisser la saturation en HSI équivaut-il à utiliser CCT ?

Le manuel distingue les deux : CCT produit un blanc à rendu des couleurs optimisé ; HSI à faible saturation n’apporte pas cette optimisation.

Un merger HTP donne-t-il l’exclusivité à la console de l’événement ?

HTP compare les niveaux par canal. Convenez de la cession avec le lieu et vérifiez les sorties du panneau et de la console.

Quel nombre donne la priorité sACN par univers la plus haute ?

200 est la plus haute dans la plage 0–200. Confirmez la réponse du récepteur et du firmware avant d’utiliser les priorités pour céder le contrôle.

Maintenir un numéro enfoncé enregistre-t-il un preset PRE10-A ?

La procédure utilise RECORD puis le numéro depuis MAIN, avec enregistrement activé. Confirmez modèle et révision avant de remplacer une scène.

Standard Lockout n’affecte-t-il que l’univers occupé par la console sur PRE10ETHER-A ?

Un signal reçu sur l’un des quatre univers du bloc arrête les quatre sorties du panneau. Vérifiez bloc et mode installés.

Sources et manuels

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